Désigne l’état de bien‑être ressenti dans un espace où le bruit, les réverbérations et les nuisances sonores sont maîtrisés. Il ne se limite pas au niveau de décibels : il englobe la qualité du son, l’intelligibilité de la parole, la capacité à se concentrer, à communiquer et à se reposer.
Un bon confort acoustique dépend notamment du temps de réverbération, de l’absorption des matériaux, de la géométrie des pièces et du comportement vibratoire du bâtiment. Un temps de réverbération trop long ou trop court dégrade immédiatement la compréhension des conversations et crée une sensation d’inconfort.
D’autres phénomènes acoustiques comme les modes propres, les flutters échos, les réflexions parasites ou les transmissions solidiennes peuvent également perturber l’ambiance sonore d’un espace.
Le bruit est reconnu comme un perturbateur majeur du système nerveux. Même lorsqu’il n’endommage pas l’audition, il peut provoquer :
• fatigue mentale et physique,
• troubles du sommeil,
• stress chronique,
• baisse de la concentration,
• diminution des performances cognitives,
• irritabilité et troubles psychiques à long terme.
Dans un bureau, un open space, un logement, une école ou un restaurant, chacun est exposé.
Il faut en moyenne 20 minutes pour retrouver sa pleine concentration après une interruption sonore.
Une simple augmentation du bruit de fond peut réduire de moitié les capacités cognitives.
Dans les open spaces, où le silence est impossible, les effets sont encore plus marqués.
Le bruit impacte aussi l’activité économique : dans les restaurants, cafés, salles polyvalentes ou espaces publics, un mauvais confort acoustique dégrade l’expérience client et peut entraîner une baisse de fréquentation.
L’acoustique des bâtiments est encadrée par plusieurs textes réglementaires.
Pour les bâtiments neufs, la réglementation impose des niveaux précis concernant, entre autres :
- l’absorption acoustique dans les circulations communes,
- la limitation de la réverbération dans les espaces collectifs.
Les exigences sont particulièrement strictes pour les logements, les ERP, les écoles, les crèches, les bureaux et les établissements recevant du public.
Le confort acoustique dépend :
- de la conception architecturale,
- des matériaux utilisés (cloisons, sols, plafonds),
- des revêtements (absorbants, réfléchissants),
- de la géométrie des pièces,
- du volume des espaces,
- de la qualité de l’isolation phonique,
- du traitement acoustique mis en place.
Dans un bâtiment existant, l’amélioration du confort acoustique repose sur une analyse précise du lieu et sur la mise en œuvre de solutions adaptées : panneaux absorbants, baffles, correction de la réverbération, isolation phonique, optimisation des surfaces réfléchissantes, etc.
Nous vous accompagnons dans toutes les étapes de votre démarche d’amélioration acoustique :
- Échange sur vos besoins : compréhension de vos attentes en matière de confort sonore.
- Caractérisation acoustique du lieu : mesures, analyse du temps de réverbération, étude des nuisances, modélisation du comportement acoustique via un algorithme dédié.
- Détermination du delta acoustique : écart entre l’état actuel et le niveau de confort attendu.
- Préconisations techniques : choix des matériaux acoustiques, surfaces nécessaires, géométries optimales, solutions d’isolation ou de traitement acoustique.
- Remise d’un dossier complet : rapport détaillé, plans, recommandations, et contacts de fournisseurs spécialisés en matériaux acoustiques.
Notre objectif : vous garantir un confort acoustique optimal, conforme aux exigences réglementaires, et adapté à l’usage réel de vos espaces (bureaux, ERP, restaurants, écoles, logements, ateliers…).